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Voici les sites qui parlent de Le n'importe quoi de la e-reputation... :

Commentaires

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MonsieurPoireau

Le sentiment que les clients et les agences, ensemble, considèrent encore internet comme ils considèrent les autres medias, un univers du "push" où il suffit d'émettre pour accorder tous les violons. Ils ont encore beaucoup à apprendre !
:-))

Bertrand Duperrin

Tu tombes bien, j'étais en train d'écrire un article sur l'éthique et les fausses promesses en la matière.

Dans un monde d'hypercommunication il faudrait parfois se rappeler que le message et l'image font pas illusion longtemps quand les actes ne suivent pas.

Beaucoup de problèmes d'ereputation sont en fait des problèmes de qualité. Mais c'est sur, faire du bruit est plus simple que remettre son organisation en cause.

J.Juraver

Aaah il m'a piqué mon coup de gueule ! Complètement en phase avec ce recadrage. Les clients heureux font les entreprises gagantes, le management de l'information de branding ça commence par faire bien ce qu'on dit savoir faire.

Manuel Diaz

Excellent article, et pan sur le nez des agences de Buzz, vendeur de rêve dans le monde feutre des RP digitales au pays des bisounours. Attention is the new currency : ce qui implique du courage tant chez l'annonceur comme chez l'agence dans une démarche business et pas fatalement bruyante, ce que nous nous plaisons a appeler Attention Marketing chez groupeReflect

Camille A

A croire que toutes les personnes discutant un peu en profondeur du sujet émettent globalement les mêmes réflexions (cf http://bit.ly/3yb0Kx) :-)

Après, si l'e-réputation à pris une telle ampleur c'est qu'on parle de business ! Personnellement, je penses que la grande majorité des agences en France privilégient les actions qui ont déjà marché (les fameux business cases qui fleurissent sur de nombreux blogs), plutôt que l'innovation... Et je ne m'étendrais pas sur les faiseur de bruit, les spécialistes du noyage Google, et autres nettoyeurs...

Et effectivement, vendre de la viande avariée ne permet d'avoir une bonne réputation, mais si les entreprises avaient depuis tout temps privilégié la qualité du produit et la satisfaction du client aux bénéfices rapides et à une logique de croissance extensive, ça se serait :-)

il est toujours plus facile de crier que de discuter...

Synthesio

Merci, JB pour cet article et bien sûr merci aussi à toi Camille :)
J'ai récemment vu une croissance du nombre d'articles publié sur "l'e-Réputation" et je me demandais si quelqu'un allait écrire sur ce problème de confusion entre se construire une bonne réputation en faisant de la veille et faire croire que l'on a une bonne réputation en supprimant les articles nuisibles.
Ce n'est pas du tout la même chose!
Dans le secteur de l'e-réputation, il y a aussi des entreprises qui créent  leurs propres dashboards pour gérer l'image d'un client sur Internet et qui proposent des solutions de veille qui peuvent (ou non) offrir des analyses toute faites.
Toutefois ces outils de veille ne "nettoient" rien. Ils recueillent sur Internet des informations parlant d'une marque, d'un produit etc... et les analysent en fonction de leurs capacités et des besoins des clients. Cela n’a rien à voir avec une tentative de supprimer des informations.

J'attends de voir ton article, Bertrand :)

Michelle @Synthesio

Cyrille Chaudoit

ravo JB, ton article est excellent. Lucidité et clairvoyance sur le sujet. Sans vouloir tomber dans le panneau de prêcher pour ma paroisse, ou pire d'en profiter pour placer ma boîte... je préciserai simplement qu'il ne faut néanmoins pas faire l'amalgame du terme générique "e-réputation" et les mauvaises pratiques que tu dénonces à juste titre.

Se soucier, étudier, et surveiller sa e-réputation n'est pas négatif, au contraire cela prouve que l'entreprise prend en considération ce que ses consommateurs ont a dire. Mieux comprendre pour s'adapter et mieux maîtriser son image n'est pas répréhensible. Maîtriser n'est pas contrôler.

Les prétendus "nettoyeurs" n'oeuvrent pas pour la e-réputation de leur client, ils camouflent, cachent, dissimulent, masquent... Comme de glisser les poussières sous le tapis. Un travail de sagouin quoi. Et à chasser le naturel, il revient au galop. Attention au retour de flamme...

jbp

@tous : merci pour vos réactions. J'avoue que je suis un peu surpris, moi qui d'habitude fonctionne sur un mode plutôt feutré... ;-)

Je confirme que faire de la veille, avoir une vision de sa e-reputation, fait partie du BAba et que c'est par là qu'il faut commencer.

C'est l'étape suivante qui me paraît partir un peu en quenouille avec des "margoulins" qui caricaturent le travail à faire, à tel point que l'on en vient à utiliser des mots comme "nettoyage".

martialm

Parce que le pb c'est que les entreprises se refusent à traiter le vrai problème : le sens de leur propre existence. What does it do to me doivent se dire les consommateurs. Qu'est ce que j'apporte vraiment au marché devraient se dire les entreprises. Le problème c'est qu'elles en savent rien !!!!! et donc pense à l'e-réputation. La gomme plutôt que le crayon. On efface au lieu de construire. Donc tout cela n'a pas grand chose à voir avec internet en fait........
IL faut remettre le planning stratégique au gout du jour...

Mais dans les agence pure player du web où les mecs on encore le lait qui coule de leur nez, point de planning, que du tekos...Voilà le drame. Les agence ne savent pas plus que les annonceurs.

Sauf celles qui ont placé le planning au coeur de leur système...Digital ou pas.

Anne Lise

Bonjour,

Je suis l'étudiante qui a écrit l'article "Mon nom est Léon, Nettoyeur de réputation". J'ai lu votre article et je dois dire que je suis bien d'accord avec vous. Peut être que le terme de nettoyage était mal choisi car en réalité je ne l'envisageais pas dans le sens de "faire disparaitre" mais bel et bien dans le sens de "laver" une répuation salie. L'exemple de l'agence que j'ai utilisé est doté d'une expérience en la matière et respecte vraiment les communautés d'internautes. Le but n'est pas de cacher le problème mais bel et bien de l'affronter en échangeant. En cas de crise les marques se doivent d'être présentes sur le web pour dialoguer, ce que n'a pas fait eurotunnel qui risque de le payer pendant quelques années (comme Buffalo Grill ou Nike par exemple). Le web est un formidable lieu d'expression qui ne doit pas être censuré mais c'est aussi un media puissant, difficilement gérable pour les marques.

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